
— Série · Art génératif
— Note de série
Le lapin blanc n’est plus un guide ; il est devenu le monde lui-même. Des figures hybrides et mélancoliques aux longues oreilles dressées se fondent dans un univers de pures illusions d’optique. Leurs corps et leurs visages sont recouverts de stries topographiques — orange, cyan et noir — fusionnant la chair, le vêtement et le décor dans un camouflage surréaliste.
Dans le terrier du lapin propose un voyage onirique et légèrement inquiétant. L’intelligence artificielle joue avec nos sens, transformant des portraits aux allures de poupées de cendre en véritables mirages graphiques. Le regard des sujets, d’une fixité résignée, nous avertit : une fois descendu, il est impossible de détacher les yeux.