
— Série · Art génératif
— Note de série
Un monde de rouille, de patine cyan et d’orange oxydé. Des automates aux proportions troublantes, dotés d’immenses yeux en forme de jumelles, attendent silencieusement au milieu de paysages abandonnés. Tout est figé dans une mélancolie de métal usé.
Pays des merveilles mécaniques ne montre pas une usine en marche, mais un vestige poétique. L’intelligence artificielle joue ici sur le contraste entre l’innocence des formes — rappelant de vieilles poupées de fer — et la désolation de l’usure. C’est un conte de fées industriel où la machine semble rêver, les yeux grands ouverts sur un monde vide.