
— Série · Art génératif
— Note de série
L’abstraction n’est pas sur une toile, elle prend corps. Des figures humanoïdes et robotiques se figent sous des torrents de fluides visqueux. Du noir de jais, du jaune industriel, du rouge laqué : la matière coule, éclabousse et emprisonne ces entités dans une mélancolie dégoulinante.
Réalités dégoulinantes met en scène l’effondrement physique de l’être artificiel. Le liquide devient une seconde peau, une armure qui fond, ou peut-être le sang d’une machine qui s’ignore. L’algorithme compose ici une poésie de la suffocation et du débordement matériel.